Remèdes naturels - Le bilan sanguin : à la recherche d'autres marqueurs

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Même si l’examen clinique est suffisant pour identifier des rhumatismes, des examens complémentaires permettent d’affiner le diagnostic.

Rechercher une arthrite microcristalline La recherche de microcristaux doit être systématique Le diagnostic des arthrites lymphocytaires Dans certains cas, il s’agit d’un liquide hypercellulaire (> le diagnostic de PR dans le cadre d’une polyarthrite. rhumatoïde (50 % des cas dans les premiers mois Cette maladie, qui se caractérise par la production d’anticorps et plus particulièrement d’anti-ADN, peut être à l’origine d’une auto-destruction de tous les organes . 2) L’anticorps anti-nucléoprotéine ou anti-DNP (DésoxyriboNucléoProtéine) que l’on rencontre dans tous les cas de lupus érythémateux aigu disséminé, et quelquefois dans la polyarthrite rhumatoïde. à 11:46 Les réponses avec le Dr Patrick Le Goux, rhumatologue : “En cas de polyarthrite rhumatoïde, les mains sont souvent atteintes de façon symétrique. En cas de polyarthrite rhumatoïde, les articulations métacarpo-phalangiennes, les articulations du poignet sont atteintes et gonflent (synovite). Ces signes sont typiques d’un début de polyarthrite rhumatoïde.

Opinions de patients et de professionnels de santé sur un entretien à visée éducative (diagnostic éducatif) pour des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde.

  • il peut s’agir d’une hyperuricémie asymptomatique
  • l’uricémie peut être normale lors d’un accès aigu de goutte (rare)

Le facteur rhumatoïde (FR) est un type spécial de protéine qui se trouve dans le sang des personnes qui ont certaines formes d’arthrite.

Cette protéine est plus souvent présente chez les adultes qui souffrent d’arthrite rhumatoïde. Il est essentiel de ne pas masquer l’évolution d’une arthrite débutante par une corticothérapie, avant que le diagnostic soit confirmé, sous peine de brouiller définitivement les pistes. Bien que l’arthrite rhumatoïde est une maladie chronique, ce qui signifie qu’elle peut durer plusieurs années, les patients peuvent éprouver de longues périodes sans symptômes : la rémission ! L’inflammation des articulations issue de la polyarthrite rhumatoïde provoque un gonflement, une douleur, une raideur et une rougeur dans les articulations. L’inflammation de la polyarthrite rhumatoïde peut également se produire dans les tissus autour des articulations, comme les tendons, les ligaments et les muscles. Les facteurs environnementaux semblent également jouer un rôle dans l’apparition de la polyarthrite rhumatoïde. Les symptômes de la polyarthrite rhumatoïde sont variables, selon le degré d’inflammation des tissus. Les remissions d’une polyarthrite rhumatoïde peuvent survenir spontanément ou après un traitement et peuvent durer des semaines, des mois voire des années. L’évolution d’une polyarthrite rhumatoïde varie selon les individus avec des périodes de poussées et des périodes de rémissions.

1res Rencontres Nationales ODISSEE (Osteoporose : DIagnostic et Suivi de la SEveritE) Prise en charge de l'osteoporose severe : du diagnostic au traitement

  • insuffisance rénale et vascularites sévères (micro-PAN, Wegener, cryoglobulinémies)
  • protéinurie et anomalie du sédiment urinaire et LED, purpura rhumatoïde, cryoblobulinémies, autres vascularites, VIH, …
  • HTA et vascularite nécrosante, sclérodermie systémique, LED

Lorsque la polyarthrite rhumatoïde est active, les symptômes peuvent inclure : Les douleurs musculaires et la raideur articulaire sont généralement plus notables dans la matinée et après des périodes d’inactivité.

Les symptômes précoces de la polyarthrite rhumatoïde peuvent être subtils. Attendu que la polyarthrite rhumatoïde est une maladie systémique, son inflammation peut affecter les organes et les parties du corps autres que les articulations. Le diagnostic d’une polyarthrite rhumatoïde est donc fondé sur la confrontation des symptômes, la répartition des articulations enflammées et les conclusions des analyses de sang et de la radiographie. Plusieurs visites chez le médecin peuvent être nécessaires avant que celui-ci ne puisse être certain du diagnostic de polyarthrite rhumatoïde. Ainsi, les rhumatologues peuvent classer l’état fonctionnel des personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde, comme suit : Il n’existe aucun remède connu pour traiter la polyarthrite rhumatoïde. Le traitement d’une polyarthrite rhumatoïde est plus efficace quand il y a une coopération étroite entre le médecin, le patient et les membres de sa famille. Deux classes de médicaments sont utilisés dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde : Le degré de destruction de la polyarthrite rhumatoïde varie selon les individus concernés. Evolution variable, formes plus ou moins sévères, manifestations extra-articulaires… la polyarthrite rhumatoïde est une maladie aux multiples visages qu’il n’est pas toujours facile de diagnostiquer. Le diagnostic doit être aussi précoce que possible, afin de permettre une prise en charge immédiate du malade.

Recherche des symptômes associés pour poser le diagnostic

  • d’une simple arthralgie : une douleur articulaire isolée sans signe objectif,
  • d’une arthropathie : un problème plus grave avec un signe objectif.

Mais le diagnostic précoce n’est pas aisé, car les symptômes observés peuvent correspondre à d’autres maladies dont le traitement et le pronostic sont différents.

Le diagnostic repose ainsi sur la présence de plusieurs signes: atteintes inflammatoires de plusieurs articulations bien sûr, mais également signes biologiques et radiologiques. Enfin, le test au Latex ou réaction de Waaler Rose peuvent mettre en évidence la présence de facteur rhumatoïde, un anticorps particulier recherché dans le sérum. Le point sur les manifestations les plus courantes de cette pathologie, ses différentes formes, ses causes et son diagnostic. Un traitement médicamenteux devra être rapidement instauré, avant même que le diagnostic ne soit confirmé. Des examens d’imagerie telles la radiographie ou l’échographie pour les articulations profondes peuvent aider au diagnostic. Le diagnostic repose principalement sur l’interrogatoire, et (inspection des articulations, vérification de l’amplitude des mouvements), l’ ( standard et dans certains cas sur une , un ou une ). Le dosage de FR est sensible mais peu spécifique, ce qui implique qu’il peut être positif dans d’autres pathologies que la polyarthrite rhumatoïde (PR). Le facteur rhumatoïde (FR) est utilisé pour aider au diagnostic de la polyarthrite rhmatoïde et la différencier d’autres formes d’arthriteset d’autres affections avec douleurs articulaires, inflammation et ankylose. Ils sont très intéressants pour le diagnostic précoce des polyarthrites rhumatoïdes.

Le bilan sanguin : à la recherche d’autres marqueurs

Chez les patients présentant des symptômes et signes cliniques de la PAR, une concentration importante de FR indique qu’ils sont probablement atteints de polyarthrite rhumatoïde (PR).

Une concentration élevée de FR permet le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde (PR). C’est pour cela qu’après le diagnostic, il est fondamental de C’est pour cette même raison qu’un diagnostic précoce La polyarthrite rhumatoïde est une maladie auto-immune, souvent associée à d’autres maladies de cette famille. Le diagnostic de la polyarthrite rhumatoïde La polyarthrite rhumatoïde peut survenir à tout âge, mais elle apparaît surtout chez des personnes âgées de 40 à 60 ans. Dans la majorité des cas, la polyarthrite rhumatoïde apparaît progressivement au niveau des poignets et des articulations des mains et des pieds, parfois au niveau des genoux ou des coudes. Le bilan biologique et les radiographies osseuses permettent de poser le diagnostic. Au début de la maladie, le diagnostic repose sur la localisation des atteintes et leur caractère chronique.

Diagnostic : examens et diagnostic différentiel

Les signes immunologiques sont présents dans le sang chez 70 % des personnes atteintes après 2 ans d’évolution de la maladie.

nécessaires pour faire le diagnostic d’un rhumatisme, en analyses de sang peuvent être utiles pour : L’anamnèse (entretien avec le patient) est la première étape dans le diagnostic des maladies inflammatoires rhumatismales, dont la polyarthrite fait partie. Dans le sang, on recherche notamment des signes d’inflammation: augmentation de la vitesse de sédimentation (VS) et de la Protéine C Réactive (CRP). Ces signes d’inflammation dans le sang sont cependant peu spécifiques: en cas de pneumonie ou même de grippe vous pourrez aussi avoir une augmentation de ces marqueurs. Dans la polyarthrite rhumatoïde, l’analyse de sang permet d’identifier différents marqueurs associés à la maladie. Ils ne permettent pas d’établir à eux seuls le diagnostic mais fournissent une information utile pour la prise en charge. Le facteur rhumatoïde apparaît dans le sang chez 70 à 80% des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde. L’anticorps anti-peptide citrulliné est un marqueur sanguin plus spécifique de la polyarthrite rhumatoïde, également présent chez 70 à 80% des patients. Sa mise en évidence, n’est donc pas suffisante à elle seule pour poser le diagnostic: les symptômes typiques doivent aussi être présents.

Qu’est-ce-que l’arthrite rhumatoïde appelée également polyarthrite rhumatoïde ?

La polyarthrite rhumatoïde fait partie des maladies auto-immunes, mais ses causes sont encore inconnues.

Vivre avec la polyarthrite rhumatoïde ou l’arthrite juvénile, c’est d’abord l’apprentissage d’un nouveau soi, d’un nouveau corps. Les plus jeunes peuvent aussi en être atteints après un accident articulaire grave ou dans le cas d’une arthrite juvénile infectieuse. Certains cas se manifestent par la douleur, la rougeur et le gonflement des articulations, comme pour la polyarthrite rhumatoïde. Elle touche environ 200.000 personnes en France et 6000 nouveaux cas sont recensés chaque année, hélas parfois avec un retard diagnostic important. Plus la maladie est prise en charge tardivement, plus les coûts directs et indirects sont élevés». Raison de plus pour faire le diagnostic le plus tôt possible. C’est un terme général qui regroupe de nombreuses pathologies : polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante, goutte, chondrocalcinose,… Elles font courir le risque d’une atteinte d’autres organes (peau, cœur, poumons, tube digestif…). à 10:28 Les réponses avec le Pr Patrice Fardellone, rhumatologue : “Le diagnostic de rhumatisme inflammatoire peut être clinique si la maladie est patente et si elle est vraiment caractéristique. Dans la polyarthrite rhumatoïde, il y a par exemple le facteur rhumatoïde qui permet de signer la maladie.

La polyarthrite rhumatoïde (PR) ou arthrite rhumatoïde

Et désormais nous avons des outils comme l’IRM, l’échographie qui sont très utiles pour établir le diagnostic.”

Ces facteurs rhumatoïdes sont caractéristiques des maladies dites “auto-immunes”.La polyarthrite rhumatoïde affecte tous les éléments d’une articulation (à la différence de l’arthrose où seul le cartilage est touché). La polyarthrite rhumatoïde se caractérise par la possibilité de nombreuses complications liées à l’état inflammatoire permanent qui caractérise cette maladie, ainsi qu’à sa nature auto-immune. L’existence d’une polyarthrite rhumatoïde augmente le risque de développer une maladie cardiovasculaire : infarctus du myocarde, angine de poitrine, thrombophlébite, accident vasculaire cérébral (“attaque”), etc. Les traitements corticoïdes prescrits chez les personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde ne semblent pas être à l’origine de cette complication, mais ils pourraient y contribuer. Après plusieurs mois, la polyarthrite rhumatoïde peut provoquer des complications qui touchent de nombreux organes. Pour une meilleure efficacité des traitements, la polyarthrite rhumatoïde doit être prise en charge rapidement après l’apparition des symptômes (dans les trois à six mois après le début des symptômes). Ce bilan peut être complété par un examen du liquide synovial pour rechercher des éléments caractéristiques de l’inflammation. La polyarthrite rhumatoïde est une maladie dont l’évolution est extrêmement variable d’une personne à l’autre. La prise en charge de la polyarthrite rhumatoïde doit être multidisciplinaire.

Bilan clinique d’une atteinte rhumatoïde du coude

L’information des patients est indispensable pour qu’ils puissent participer activement à la prise en charge de leur polyarthrite rhumatoïde.

L’évaluation de l’activité de la maladie se fait sur des critères objectifs : examen clinique, score DAS 28, score HAQ, bilan sanguin, etc. Certains traitements contre la polyarthrite rhumatoïde sont toxiques pour le foetus. Pour cette raison, les femmes traitées pour une polyarthrite rhumatoïde qui sont en âge de procréer doivent systématiquement utiliser une forme de contraception efficace. Chez les femmes enceintes, la polyarthrite rhumatoïde entre en général en rémission (les signes d’inflammation disparaissent) avec une amélioration sensible dès la fin du premier trimestre. Pour soulager rapidement les personnes qui souffrent de polyarthrite rhumatoïde, on dispose de différents types de traitements d’action immédiate ou à visée symptomatique. Les AINS utilisés dans la polyarthrite rhumatoïde sont nombreux et très utiles du fait de leur effet anti-inflammatoire et antalgique (contre la douleur). À faible dose, ils sont prescrits lors des premiers mois de la maladie pour soulager les symptômes rapidement et efficacement (plus efficacement qu’avec les AINS). Leur usage sous forme intraveineuse à fortes doses peut être indiqué dans des cas particuliers de polyarthrite rhumatoïde, uniquement en milieu hospitalier. Ce traitement est systématiquement prescrit chez les femmes ménopausées qui sont traitées pour une polyarthrite rhumatoïde.

Le traumatisme du coude pose un problème de diagnostic initial, mais nécessite également une bonne prise en charge en cas d’urgence sur le terrain.

Les patients qui prennent du méthotrexate sont régulièrement suivis (examen clinique et prise de sang) pour déceler d’éventuels effets indésirables.

La ciclosporine, l’anakinra et l’azathioprine sont d’autres substances immunosuppressives quelquefois prescrites chez les personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde. Les médicaments anti-TNF ont une action plus rapide et plus efficace que le méthotrexate sur les symptômes de la polyarthrite rhumatoïde et sur sa progression. Depuis quelques années, le traitement de la polyarthrite rhumatoïde a nettement changé, proposant des thérapies ciblées et une prise en charge le plus précoce possible. Pour traiter le plus précocement possible, les médecins ont besoin d’examens précis capables d’établir un diagnostic précoce, d’évaluer la destruction des articulations et l’efficacité des traitements. Selon la société française de rhumatologie, l’IRM peut être utile au cours de la polyarthrite rhumatoïde dans certaines circonstances particulières (début de la maladie, doute sur une évolutivité inflammatoire…). Des conclusions étayées par plusieurs études tant pour le diagnostic précoce 4,5,6 que le suivi des traitements 7. En conclusion, l’échographie et l’IRM dédié devraient devenir les nouveaux standards de la prise en charge précoce et du suivi de la polyarthrite rhumatoïde mais plus largement des rhumatismes inflammatoires. Sources : 1 - Interview réalisée lors du congrès européen de rhumatologie en juin 2006 2 - Abstract O.46 “Place de l’échographie ostéoarticulaires dans le diagnostic et le suivi des polyarthrites rhumatoïdes. La polyarthrite rhumatoïde débute généralement entre 35 et 55 ans, mais elle peut parfois commencer durant l’enfance. Dans de rares cas, la polyarthrite rhumatoïde peut se compliquer en vascularite : l’inflammation touche alors des vaisseaux sanguins de n’importe quel organe. Un diagnostic précoce permet de traiter le plus tôt possible la maladie, c’est-à-dire quand les médicaments sont les plus efficaces. Cependant, un diagnostic précoce est parfois difficile à poser car les premiers symptômes peuvent correspondre à ceux de la goutte ou aux symptômes de l’arthrose. Les facteurs rhumatoïdes ne sont pas spécifiques de la polyarthrite rhumatoïde ; on peut aussi les rencontrer lors de maladies infectieuses. Savoir évoquer, devant une polyarthrite débutante, le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde est donc fondamental : le diagnostic différentiel est alors le point crucial. ne permet pas d’aller plus loin dans le diagnostic En sa faveur on retiendra Le diagnostic repose sur: b. Maladie de Behçet Aux arthrites s’associent une aphtose bipolaire et une les monoarthrites aiguës et se limitent à b. Les signes régionaux : on recherche c. Les signes généraux sont rares : Il s’agit d’une maladie : La polyarthrite rhumatoïde peut affecter : les tissus voisins de l’articulation, des tissus plus éloignés, des organes. Il est fondamental de diagnostiquer le plus tôt possible une polyarthrite rhumatoïde, car c’est lorsqu’on s’attaque précocement à elle que les traitements sont les plus efficaces. Plus rares (10 % des cas), certaines atteintes de polyarthrite rhumatoïde sont atypiques. On pourra ainsi retrouver de façon bilatérale : On procède à des examens biologiques en effectuant une prise de sang pour confirmer le diagnostic. On procède à la recherche du facteur rhumatoïde en cas de suspicion d’une maladie rhumatismale inflammatoire, la polyarthrite rhumatoïde. Plusieurs tests sur prise de sang peuvent être utilisés pour sa mise en évidence. Les examens sanguins sont une aide indispensables permettant le diagnostic et la surveillance de la . Le dosage sanguin du facteur rhumatoïde est un test sensible, car ce facteur est présent chez plus de 80% des personnes présentant une polyarthrite rhumatoïde. Il est absent dans 20% des cas de polyarthrite rhumatoïde, mais il peut apparaître plus tardivement. La présence du facteur rhumatoïde ne permet pas confirmer totalement le diagnostic de PR, mais il représente un indicateur de mauvais pronostic. Les anticorps anti-CCP, cyclic citrullinated , sont d’autres auto anticorps présents chez certaines personnes présentant une polyarthrite rhumatoïde. Les AC anti-CCP sont très spécifiques de cette pathologie : plus de 90% des personnes atteintes de la maladie sont porteurs de cet Anticorps. Le dosage sanguin permet également d’estimer l’intensité de l’ retrouvée au cours de la polyarthrite rhumatoïde et d’en surveiller l’évolution. Pour aider au diagnostic et au pronostic de la polyarthrite rhumatoïde et pour la différencier des autres types d’arthrite. Informations supplémentaires La polyarthrite rhumatoïde est un diagnostic d’abord et avant tout clinique. Mais il peut prendre plusieurs visites pour votre médecin de faire un diagnostic plus précis. La durée de la raideur le matin ou après une période d’inactivité peut aider les médecins à distinguer l’arthrose de la polyarthrite rhumatoïde et d’autres types d’ arthrite. Dans la polyarthrite rhumatoïde, cependant, la raideur matinale peut pas commencer à améliorer pour une heure ou plus. La polyarthrite rhumatoïde ou d’une autre d’arthrite inflammatoire peut causer de la douleur, la raideur et la fatigue que s’aggraver au cours de plusieurs semaines ou de quelques mois. Parce que de nombreux autres troubles peuvent se faire passer pour l’arthrite, un examen physique complet est une partie nécessaire du processus de diagnostic. Les rayons X sont parfois de diagnostic ainsi. Par exemple, des anomalies radiographiques dans le bassin et la colonne vertébrale peuvent révéler la spondylarthrite ankylosante (voir “Diagnostic spondylarthrite ankylosante»). Lorsque le lupus est une considération, par exemple, les médecins sont souvent commander un test sanguin pour détecter les anticorps anti-nucléaires. Ce test mesure le niveau d’acide urique dans le sang, qui est habituellement élevée chez les personnes atteintes de la goutte (voir “Diagnostic goutte »). Votre médecin utilisera cette information dans le diagnostic. Mais dans la plupart des cas, de telles modifications ne peuvent être détectées que plusieurs mois après le début de la maladie. Dans leurs premiers stades, l’arthrose et la polyarthrite rhumatoïde peut apparaître différemment sur examen aux rayons X, mais plus tard, ils se ressemblent. Dans la polyarthrite rhumatoïde, le pannus (tissu enflammé) érode le cartilage, et dans de nombreux cas, l’atteinte articulaire conduit finalement à l’arthrose secondaire, même après que l’inflammation diminue. IRM a été utilisée pour aider à diagnostiquer la polyarthrite rhumatoïde (voir «Diagnostic de la polyarthrite rhumatoïde”). Les chercheurs étudient si l’échographie peut également détecter des érosions dans la polyarthrite rhumatoïde et d’autres types d’arthrite. Certaines formes de rhumatoïde sont sévères : Dans la plupart des cas, les formes sont intermédiaires. Le diagnostic de l’arthrite se base sur : Au cours de l’exploration physique, le médecin déterminera le nombre d’articulations touchées et recherchera les éventuels signes cliniques associés. Le diagnostic en tant que tel ne peut être posé qu’après plus de 3 mois d’arthrite. Ce diagnostic est complexe, car : Les examens complémentaires peuvent permettre d’établir le diagnostic d’arthrite avec certitude. Avec le bilan sanguin, on recherche plusieurs arguments allant dans le sens de l’arthrite : Il peut être nécessaire dans certains cas de procéder à des prélèvements. En fonction des cas on aura : L’uricémie (présence d’acide urique dans le sang) permet quant à elle d’orienter vers un diagnostic de goutte, au-delà d’un certain seuil. Le dosage d’un autre type d’anticorps antistreptococciques (ASD, ASK) peut alors permettre ce diagnostic. Si les symptômes de a fièvre rhumatismale ou de la glomérulonéphrite sont présents, un taux élevé d’ASLO aide à confirmer le diagnostic.